Pâques est passé et je viens juste de ranger les dernières décorations.

Il reste, sur un banc, dans le séjour, un panier en osier débordant d’œufs en chocolat et il m’arrive encore, lorsque je vais au jardin, de retrouver quelques oubliés sous des pâquerettes.
Je me suis dit que rien ne presse. Que les fêtes ne sont pas des dates mais des passages.
Alors j’écris maintenant, dans l’après-coup, quand tout se dépose.

La chasse aux œufs a commencé tôt – trop tôt pour un dimanche matin – avec des pas encore ensommeillés dans le jardin. Les enfants, petits et grands, cherchaient des trésors chocolatés déposés durant la nuit par la célèbre poule de Pâques.

Après une récolte fructueuse, nous sommes tous rentrés pour le petit déjeuner : brioche maison au chocolat, œufs en chocolat qui disparaissaient mystérieusement, et ma dernière bouteille de jus de fraises (bientôt la nouvelle récolte).

Après, il était temps de dresser la table pour le déjeuner de Pâques et de faire les derniers préparatifs : décoration de la table, cuisson des ciabattas, dressage des œufs mimosa…


Les lapins étaient de sortie cette fois !
Le repas de famille a suivi, simple et joyeux, avec cette chaleur particulière des dimanches où personne ne regarde l’heure.


Pâques, c’est peut-être cela : un prétexte délicieux pour ralentir, partager, savourer.